Ô mon trésor, mon beau trésor

20022009

Arrivée en Equateur, l’un des plus petits pays d’Amérique du sud, cependant de la taille de la France.

La capitale Quito est un joyau architectural. Son centre historique de type colonial ne peut qu’enchanter le passant. Les rues sont propres, les bâtiments sont bien peints et entretenus. Quito est une ville qui a de l’argent. Et pour cause. Le pays vit depuis plusieurs décennies de l’exportation du pétrole que des sociétés américaines exploitent de la forêt amazonienne du pays (1 reportage EcoAmerica à venir sur le combat des populations contre les dégâts environnementaux, humains, sociaux, etc.)

Le pétrole s’épuise, ce n’est pas grave il reste les mines. L’or, le cuivre ne manquent pas. L’Equateur s’est lancé depuis plusieurs années dans d’autres exportations, celles de métaux, mais aussi produits agricoles (bananes, café etc.) cultivés intensivement sur la côte pacifique à l’ouest du pays.

Equateur
Album : Equateur

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Et pendant ce temps là, la vraie richesse du pays se meurt. La biodiversité de l’Equateur est l’une des plus riches au monde (2 reportages EcoAmerica à venir sur ce thème) et elle commence seulement à être prise en compte pour être préservée et valorisée comme une vraie richesse. A travers le tourisme principalement, de nombreuses réalisations permettent de donner un second souffle à cette biodiversité et aux populations qui en vivent encore.




Coup de pouce en Équateur

12022009

Nous arrivons en banlieue de la capitale équatorienne où l’orage fait rage. Nous attendons un bus pour aller au centre. La buée perle sur mes lunettes. Ça sent les vêtements humides qui ne sèchent jamais.

L’eau frappe tellement fort sur le bitume que ses éclaboussures remontent presque jusqu’à la hauteur de nos pieds, à 40 centimètres au dessus du sol, là où nous et une dizaine de personnes, attendons le bus, tous perchés sur le banc de l’arrêt de bus. Parmi toutes ces personnes, l’un est torse nu. Me voyant l’air dépité, mon imperméable, trempé, il m’adresse un coup de coude pour capter mon attention :

- Moi, je ne porte pas de chemise, comme ça, je ne me mouille pas. Je sèche aussitôt, quand il fait beau.

À côté, son ami pouffe de rire et continue :

- Il dit ça parce qu’il n’en a qu’une et que si elle est mouillée, il n’en a plus…

Éclats de rire. C’est bon de se comprendre.







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